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le Boston Globe

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le Boston Globe

Le Boston Globe est un journal quotidien basé à Boston, Massachussetts créé en 1872 par Charles H. Taylor et Eben Jordanet le premier tiragefut effectué le 04 mars de la même année. Il est le journal qui la plus fort tirage de la Nouvelle Angleterre et est en concurrence avec un autre quotidien, le Boston Herald, une autre publication à tendance républicaine.

Son rédacteur en chef, William O. Taylor est un proche du maire Curley, à contrario, son directeur éditorial, Edouard J. Price est un farouche opposant à celui que l'on nomme déjà le "Mussolini Irlandais". C'est lui qui a nommé, contre l'avis de son patron, la jeune Agatha Jones à un poste de journaliste, faisant de cette dernière l'une des première femmes employée de rédaction de façon permanente.

Le journal engage une dizaine de journalistes permanents et un grand nombre de pigistes qui se succèdent à divers postes de la rédaction d'articles à la relecture et la mise en page... Les grands reportages à l'autre bout du monde, les chroniques mondaines et bienséantes laissent de plus en plus la place aux faits divers crapuleux et aux articles sombrant dans le sensationnalisme le plus éhonté.

Le Globe est de plus en plpus critiqué par l’intelligentsia de Boston, surtout depuis que l'actuel éditeur, William Oswald Taylor, semble délaisser de plus en plus les bureaux de son journal pour les sièges et l'ambiance feutrées des couloirs de l’Hôtel de ville. En effet, beaucoup de ses détracteurs, pensent que Taylor, briguant un mandat à la mairie de Boston, transforme son journal en une vitrine de propagande pour son parti. D'autres pensent que Curley, bien installé sur son siège de maire, contrôlant tous les rouages de la politique de la ville, a fait de Taylor son instrument et que ce dernier ne publie rien sans l'aval du véritable maître de la cité. Ce qui est sûr, c'est que le revirement de politique éditoriale, faisant du journal désormais plus un tabloïd qu'un"organisme de presse convenable", est du goût du public car les ventes ont véritablement décollé depuis quelques mois... Les nouvelles rubriques "mondanités", "sport", "investigation" et William Oswald Taylor : éditeur du Globe depuis 1921.


Edouard J. Price : rédacteur en chef compréhensif et ouvert d'esprit malgré une apparence d'irlandais bourru... Certains le disent complètement miné par la corruption et que le journal ainsi que sa ligne éditoriale sont aux mains du maire Curley et de l'aile démocrate du conseil municipal... Certains employés du Globe pensent au contraire que Price est le garant de l'honnêteté de l'entreprise... Seul l'avenir le dira, ce qui est sûr c'est que les oppositions entre lui et Taylor sont de plus en plus nombreuses. Une rumeur cours dans les couloirs du journal concernant la prochaine éviction de Price à cause de ses positions politiques en faveur  de ses positions en faveurs des mouvements populaires et féministes... Seuls les excellents tirages du journal le maintiennent à ce poste, autant dire que les lecteurs ont intérêt à suivre...

Ronald Ulrich : chroniqueur spécialisé dans les faits divers. Dispose de nombreux contacts dans la police. A couvert la grande grève des forces de l'ordre en 1919. A de nombreux indicateurs dans le milieu de la Pègre, notamment parmis les hommes de Charles King Solomon. Il pense que depuis quelques temps sa propre vie est en danger. Il vit reclus dans un petit appartement minable de North End et a un penchant certain pour l'alcool malgré la loi Volstead.

Ambrose Werne : chroniqueur politique de renom, l'un des éditorialistes les plus respectés de la ville. Dispose d'un grand nombre de contacts au sein du conseil municipal, dans le bureau du District Attorney et même au parmi les membres du Congrès.

Casey Jackson : Second chroniqueur spécialisé dans les faits divers, il arpente les pavés sales et humides de la ville tard dans la  nuit à la recherche d'un scoop. C'est un journaliste opiniâtre qui aime les histoires étranges voires surnaturelles. Quinquagénaire solitaire, il n'a plus de vie depuis le décès de sa femme il y a une dizaine d'années. Il a travaillé pendant des années au Globe, c'est le plus ancien des journalistes de la rédaction. Depuis la mort de son épouse, il s'est de plus en plus intéressé à l'occultisme et les crimes liés aux sectes. Il s'occupe des faits sordides, meurtres crapuleux viols et règlements de compte. Certains de ses papiers sont trop effrayants pour être publiés dans les pages du Globe et Price, qui l'emploie autant par charité que par respect pour son travail, fait souvent transformer ses chroniques pour les rendre lisibles par le public. Le rédacteur en chef tente de persuader le vieux journaliste de publier un livre dans lequel il pourrait raconter son univers noir et désespéré... Peut-être la création d'un nouveau genre littéraire...

Norman Cushing : spécialiste des chroniques mondaines. Il connait les grands de Boston. Il est présent dans tous les festivals, inaugurations de salles de spectacles et vernissages d'expositions. C'est une véritable icone des nuits bostonniennes et il est connu de tous les VIP de la ville. C'est un séducteur né dont les origines anglaises, son accent et ses excellentes manières font merveille auprés des femmes les plus célèbres. Seule Elizabeth Branson, la secrétaire d'Eddy Price, pourtant connue pour ses frasques amoureuses, semble résister à ses charmes. Andrew Devlin, malgré son inexpérience des femmes, pense qu'elle préfère "les mauvais garçons" ou bien les "baroudeurs"... Cushing, lui, pense qu'il impressionne trop la jeune femme pour que cette dernière

Elizabeth Branson : secrétaire d'Edouard J. Price. Cette jolie blonde d'une trentaine d'année et au physique impressionnant est en réalité une jeune femme peureuse et timide. Elle admire les journalistes qui travaillent pour son patron et est une véritable confidente pour beaucoup d'entre eux. Célibataire endurcie, elle flirte avec quelques uns des journalistes, mais jamais rien de sérieux.C'est une employée consciencieuse et zélée.

Conrad Fox : Envoyé spécial qui travaille aux quatre coins du globe. C'est l'archétype même de l'aventurier qui est allé partout dans le monde et qui ne reste que quelques temps à un même endroit. Boston, sa ville de naissance, demeure une sorte de pied à terre, le lieu où se situe sa "vie d'avant" comme il dit. Pour certains, la guerrea été une véritable tragédie, pour lui elle n'a été qu'une étape de plus dans ses pérégrination. Il ressemble beaucoup à certains aventuriers de l'époque : méthodique et organisé il ne laisse rien au hasard et chacune de ses expéditions est méticuleusement préparée. Il a suivi certaines des plus grandes expéditions d'explorations comme l'expédition de Roald Amundsen au pôle Nord en 1911, le périple "Shakleton - Rowett ", la fameuse "Quest" ; il a couvert le début de l'expédition Carlyle qui a disparu au Kenya en 1919 et beaucoup d'autres. A cinquante cinq ans cependant, il semble que le nombre de ses voyages diminue et ses compte-rendus se font moins fréquents. D'aucun pense que son âge est à mettre en cause, lui pense que cet apparent désintérêt vient du fait que toute la planète est désormais connue. Il n'y a plus d'expédition dangereuse et de peuplades à découvrir... Cela le rend amère et le conduit de plus en plus dans les speakeasies de la sombre ville de Boston... Il suivra bientôt ,cependant, une nouvelle grande expédition qui partira pour le bout du monde prochainement, mais il n'en parle pas davantage...

Andrew Devlin : photographe talentueux d'une vingtaine d'années, il suit tous les journalistes et apprend les ficelles du métier avec un enthousiasme enfantin. Il a une fâcheuse tendance à énerver quiconque se trouvant dans son entourage à cause de ses bavardages incessants mais lorsqu'il s'agit de faire des prises de vues dans des conditions difficiles, de développer rapidement pellicules et clichets ou bien de travailler quatorze heures d'affilée, tous les employés du Globe font appel à lui. Il est plein de rêves et idéalise certainement le métier. Il est aussi à la recherche de voyages au long-court aux quatre coins du monde, de découvertes de peuplades nouvelles et de dépaysement.

Margareth Lehmann : cette quadragénaire dynamique, comme on dirait de nos jours, est la dernière employée permanente de la rédaction. Elle vient d'être nommée à la gestion des archives et beaucoup d'employés se demandent ce qu'elle va apporter à la structure. Elle a été recrutée car la gestion des anciens numéros devient un travail à plein temps et, avec le temps, les éditions antérieures s'accumulent au point de . Elle va prendre incessamment ses fonctions et pour l'heure c'est le neveu de l'éditeur qui s'occupe de la transition. Ce charmant jeune homme arriviste délègue le plus souvent son travail à ses collègues féminines qu'il considère plus qualifiée pour occuper des tâches subalternes...

Edwyn Kellmann : Chroniqueur sportif arrivé il y a cinq années dans la rédaction, Kellmann est un ancien joueur de baseball professionnel. C'est l'archétype même du "mec bien"... Passionné de sport, pour lui, cette discipline est en plein essor et l'intérêt des américains pour ces nouvelles icônes que sont les sportifs est révélateur de la place que ces nouveau héros tiendront dans l'avenir...

Merton Cooper : cet ancien professeur d'anglais à l'université de Miskatonic, il a été expulsé de l'institution pour une sordide histoire avec une élève, du moins c'est l'histoire qui circule dans les couloirs de la rédaction. Arrivé il y a trois ans maintenant, il occupe le poste de relecteur et dirige une petite équipe de pigistes et d'employés temporaire qui s'occupe de manière efficace de la correction et du réécriture des articles, il est en quelque sorte, et avec l'aval de l'éditeur, William Taylor,

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le Sam 23 Nov 2013 - 21:23

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